Description
Le palais Fronteira (Palácio dos Marqueses de Fronteira) est un palais et jardin du XVIIe siècle en lisière du parc forestier de Monsanto à Lisbonne, toujours la demeure des marquis de Fronteira. Il est monument national, et ses azulejos racontent des histoires, dont certaines sont des plaisanteries.
Des singes jouant de la trompette, des chevaliers se reflétant dans un bassin et une rangée de rois du Portugal dont trois manquent : le palais est plein de surprises. Seules quelques salles, la bibliothèque et le jardin sont ouverts aux visiteurs, et la famille y vit toujours.
Il fut construit en 1671–72 comme pavillon de chasse pour João de Mascarenhas, fait marquis de Fronteira pour sa loyauté envers les Bragance dans la guerre qui libéra le Portugal de l’Espagne. Il se dresse dans un quartier tranquille, près du parc, loin du centre-ville.
Cette guerre est partout. Dans la salle des Batailles, des panneaux d’azulejos montrent ses batailles une à une, dont Montijo, Ameixial et Montes Claros, et dans un détail le marquis lui-même combat un général espagnol. La salle à manger est tendue de portraits de la noblesse, parfois de Domingos António de Sequeira.
Dans le jardin, d’environ cinq hectares et demi, des panneaux d’azulejos montrent les arts, des figures mythologiques et les saisons, et les haies sont taillées pour les représenter. Des chevaliers, ancêtres de la famille, se reflètent dans l’eau d’un grand bassin.
Deux escaliers mènent à une galerie dont les niches abritent les bustes des rois du Portugal. Il manque les trois Philippe, les rois espagnols qui avaient régné sur le pays.
La légende veut que la porcelaine utilisée à l’inauguration du palais, où avait dîné le futur roi Pierre, ait été brisée pour que personne ne s’en serve plus. Ses morceaux, avec des coquillages et des pierres, décorent la façade de la chapelle, la partie la plus ancienne du palais.
Des singes jouant de la trompette, des chevaliers se reflétant dans un bassin et une rangée de rois du Portugal dont trois manquent : le palais est plein de surprises. Seules quelques salles, la bibliothèque et le jardin sont ouverts aux visiteurs, et la famille y vit toujours.
Il fut construit en 1671–72 comme pavillon de chasse pour João de Mascarenhas, fait marquis de Fronteira pour sa loyauté envers les Bragance dans la guerre qui libéra le Portugal de l’Espagne. Il se dresse dans un quartier tranquille, près du parc, loin du centre-ville.
Cette guerre est partout. Dans la salle des Batailles, des panneaux d’azulejos montrent ses batailles une à une, dont Montijo, Ameixial et Montes Claros, et dans un détail le marquis lui-même combat un général espagnol. La salle à manger est tendue de portraits de la noblesse, parfois de Domingos António de Sequeira.
Dans le jardin, d’environ cinq hectares et demi, des panneaux d’azulejos montrent les arts, des figures mythologiques et les saisons, et les haies sont taillées pour les représenter. Des chevaliers, ancêtres de la famille, se reflètent dans l’eau d’un grand bassin.
Deux escaliers mènent à une galerie dont les niches abritent les bustes des rois du Portugal. Il manque les trois Philippe, les rois espagnols qui avaient régné sur le pays.
La légende veut que la porcelaine utilisée à l’inauguration du palais, où avait dîné le futur roi Pierre, ait été brisée pour que personne ne s’en serve plus. Ses morceaux, avec des coquillages et des pierres, décorent la façade de la chapelle, la partie la plus ancienne du palais.